Hoshiai no Sora

Hoshiai no Sora

Licencié par Wakanim

TITRE ORIGINAL : 星合の空
ANNÉE DE PRODUCTION : 2019
GENRES : Amitié | Drame | School-Life | Sport | Tranche de vie
AUTEUR : Akane Kazuki
STUDIO : 8-BIT
ÉPISODES : 12 x 24 min

RÉSUMÉ :

Source : [Wakanim, Icotaku]

Nouveau projet annoncé par TBS lors de l’Anime Expo 2018. L’histoire se centrera sur les difficultés qu’implique le passage de l’enfance à la puberté.

Le club de tennis du lycée est sur le point de fermer ! Qu’à cela ne tienne, Tôma Shinjô demande à Maki Katsuragi, un jeune prometteur, de rejoindre l’équipe afin de participer au championnat d’été. Ce dernier accepte, à la condition d’être rémunéré…

ÉPISODES :

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22 commentaires sur “Hoshiai no Sora

  1. Hoshiai no Sora by Lyra

    DESSIN (6/10)

    ...Voir
    Clairement les graphismes sont pas de hautes voltiges, le charadesign est pas très recherché et pas super séduisant, mais avec le côté épuré et aquarelle ça rend l’anime facile à regarder, il n’y a rien qui heurte réellement les yeux. Au final je m’habitue à leur nez chelou un poil canidé. (Et avec les cheveux parfois c’est 100% pur race de chien comme Nao par exemple, avec sa crinière grise)

    La perspective des fois elle est très bancale, c’est quoi ça ? Comment le directeur artistique peut accepter ça ? Et je l’avais dis avec des mots beaucoup moins jolis sur mon brouillon haha tellement c’était ‘craqué’ à l’épisode 7, 21’30 »

    Je ne trouve pas que l’animation soit grandement folle, mais j’aime bien les choix d’angle de caméras et autre pendant les matchs de softball.
    Des fois même elle pue, mais je ne lui en veux pas, parce que on comprend plutôt bien les matchs malgré tout.

    La mise en scène est très bien réalisée, les plans et le cadrage montre des choses qui rajoute des questions au fil du temps pour le spectateur sur les problématiques des personnages.

    Je le qualifierai de ‘pastelé’, les couleurs sont vraiment très agréable à voir, les différents tons sont tellement doux pour une histoire qui ne l’est pas. J’ai vraiment beaucoup aimé ce côté aquarelle.

    NARRATION (9.5/10)

    C’est donc l’histoire de Maki Katsuragi, un garçon de 14 ans qui rentre au lycée et retrouve une ancienne connaissance, Toma Shinjô, le capitaine du club de softball masculin. un club qui fait affreusement pitié à cause du niveau plus que déplorable de l’équipe, même si je pense qu’il y a aussi un grand manque de motivation. Il demande alors à Maki de rejoindre le groupe qui est menacé par la présidente du BDE qui souhaite dissoudre les clubs qui n’ont pas de bons résultats, le jeune garçon réclame alors de l’argent en contrepartie. Mais bon, comme toute histoire on sait que ça va plus loin.
    En effet, Maki a quelque problème de famille, avec sa mère seule pour s’occuper de lui, et un père qui est un sacré tocard revenant les racketter à domicile. Choses que personne dans son club ne sait bien évidemment.

    Un drame pas si too muchVoir
    J’aime déjà beaucoup l’ambiance et le scénario mis en place dès les 3 premiers épisodes. L’histoire va assez vite sans pour autant être rushé, on peut imaginer des ellipses en tout cas. Elle reste intéressante, de part la richesse des problématiques avec la question des rapports toxiques parents/enfants, de la sexualité par rapport à untel…(oui ON SE POSE DES QUESTIONS, avec les plans qui insiste sur ses regards) qui sont des sujets importants notamment à l’adolescence mais le scénario est également captivant en étant spectateur de leur évolution en tant que joueur de softball.

    Heureusement le scénario n’est pas un pur drame qui cherche à nous tirer des larmes, il y a un cadre qui regroupe chacun des ados vers quelques choses qui leur permet de s’épanouir : le softball, leur échappatoire.

    Les touches humoristiques quand ils se trouvent dans leur oasis est mignonne. Comme Toma qui dégage le prof dès qu’il veut en placer une, j’en revenais pas, c’est un sacré bonhomme ce Toma ! Au allure de gentil petit aux lunettes qui pourrait être un parfait cliché il se démarque avec sa répartie et sa forte personnalité, malgré le fait qu’il se fasse éclipser par son grand frère quand il est chez lui.

    Mais bon je pense que le plus risible et détendant l’atmosphère c’est bien leur danse de la victoire c’est tellement ridicule j’en meurs à chaque fois. Et ils ont vraiment pas de notion de honte !

    Au final l’histoire s’enchaîne tranquillement, sans trop de lourdeur, même si quelque fois je me suis dis ‘bon sang, y en a des problèmes sociaux, KASOS ALERT !’ Heureusement les personnages ne sont pas des clichés totalement inintéressant et prévisible.

    TomaVoir
    Mais surtout de Toma, un personnage que j’aime beaucoup, et qui se fait éclipser par on frère aux yeux de sa mère, mais aussi éclipser aux yeux de son frère par : Maki ! Il ne lui en tient pourtant pas rigueur, et ça c’est plutôt agréable. Il sait que c’est quelque chose qu’il doit régler avec sa famille.
    Il a plutôt le sang chaud et on l’a bien vu quand il a menacé le père de Maki, j’ai vraiment apprécier ce trait là du personnage, il n’est pas totalement passif, comme il l’est envers sa famille. Il n’ose pas dire grand chose à sa mère mais aussi à son frère. On se rend compte que ses deux là ne sont pas proches du tout au fil des épisodes. Même si Ryôma annonce qu’il ‘jure de protéger ses deux frères’, je ne sais pas trop quoi en penser. Est ce qu’il y a une raison obscur pour qu’il se sente protecteur envers Maki, qui n’a rien à voir avec les Shinjô ?
    C’est déjà dur de ne pas être proche de son frère, mais Toma est toujours comparé à lui. C’est certifié il ne sera ‘jamais comme Ryôma’.

    Le Duo de RacailleVoir
    Comme le petit Tsukasa d’ailleurs lui aussi comparé à ses frères. Il ne fait pas de foot et ne brille pas autant qu’eux : ce n’est pas la grande classe.
    Et ça son père lui reproche un peu trop souvent.
    Moi même je sais à quel point c’est saoulant ce genre de sentiment, j’espère que quand je serais mère je réussirais à ne pas les faire se comparer entre eux parce que c’est dur à vivre en temps que gosse pour notre propre confiance en nous, mais aussi la relation avec son/sa frère/soeur ! Une rivalité peut être bien, mais pas quand sa blesse l’un ou l’autre.

    Ce qui est plutôt dommage, parce que Tsukasa c’est un chouette type malgré ses allures de racaille, et il est bien drôle avec Takenouchi. C’est vrai qu’au début il n’y a pas un seul joueur de l’équipe de softball qui donnait envie de devenir leur pote ! Ah ça non, tellement grossier, insultant, pas aimable du tout en clair.
    Mais pour la paire Shingo Takenouchi X Tsubasa Soga c’est juste un duo d’abruti avec des idées complètement farfelues comme leur soit disant tactique d’intimidation qui m’a bien fait rire tellement c’était ridicule.
    ‘Ils utilisent leur tête’ Je n’en suis pas si sûre non plus !
    Tu m’étonne qu’ils sont siphonnés j’aurai pas dis mieux.
    En tout cas ces deux là c’est des supers amis et ça rassure d’un côté de savoir que chacun au club de softball peut se reposer sur l’un d’eux, même si ils ne le font pas forcément.
    Dans la catégorie enfant non désiré, Shingo Takenouchi a une place plutôt spéciale, il ne trouve pas grâce aux yeux de sa belle-mère, qu’elle déteste voir être proche de sa propre fille qui est donc sa petite soeur, mais reste malgré tout un enfant qui a été désiré.

    Itsuki Rintarô Ichigami et NaoVoir
    Je pense que celui qui a reçu la palme du non-désir et au la main, même avant Toma, c’est bien Itsuki. Ameno Itsuki a beau avoir une soeur, sa mère lui a bien fait comprendre qu’elle ne voulait pas de lui en lui laissant une magnifique marque de haine dans le dos.
    J’ai hâte d’en découvrir plus sur sa famille, mais même si les contextes dramatiques dans lesquels ses enfants (du club) ont grandi, il est plutôt rassurant de voir qu’ils ont des proches de confiance malgré tout. Itsuki a le soutien de sa soeur, qui est d’ailleurs la vice-présidente du club féminin de softball, ils ont l’air assez complice et je pense que c’est pour ça qu’il a rejoint le softball.

    Il fait paire avec Futsu Rintarô, celui qui a été adopté. On peut dire que dans un sens il n’était pas un enfant désiré, mais comme ses parents adoptifs sont bénis de sa présence, ça ne compte pas tout à fait. On apprend d’ailleurs plus tard dans la série, que sa mère biologique cherche à le rencontrer ! Affaire à suivre !

    Pour la dernière paire, j’ai hâte d’en découvrir plus sur Taiyô Ichigami, le petit anxieux surprotéger par ses parents.
    Mais pour le moment je m’inquiète plus de Tsukinose Nao, avec sa mère qui pense que tout ses choix sont purement sains pour lui. Et qui ne pense à aucun moment au réel bien-être de son enfant. C’est dingue quand même, ce n’est pas sa chose ! Il ne lui appartient pas ! J’espère qu’elle se raisonnera pour la suite.

    Manager-san Dessin-chan et BDE-samaVoir
    Parlons des ‘girlz’ (ou presque)
    Dans l’épisode 8 on apprend beaucoup plus à propos d’Asuka Yûta le manager de l’équipe qui en pince pour Toma !
    En plein questionnement sur son identité, il n’hésite malgré tout pas à assumer ce qu’il aime en proposant l’idée de s’habiller en ‘femme’ pour épier le futur adversaire de Maki et Toma : Joy.
    C’est super plaisant de voir Maki farfouiller dans le maquille de Yu sans vraiment se poser de question. (Je m’en doutais déjà à vrai dire, quand il a prit la visière d’Itsuki, qui ne voulait pas la porter puisque c’est pour les filles) Comme il le dit lui même il s’en fiche, il a grandi en compagnie d’un ami à sa mère qui est ce qu’on qualifie de ‘FTM’ (female to male) qui n’est pas complètement traduit dans la version française par wakanim.
    L’anime cite même d’autre acronyme comme le fameux LBGTQIA+ et le terme de non-binaire, qui sont des sujets qui touche le monde actuel, très fortement pour les générations nées au 21ème siècle.

    Quand on y repense, ça fait des années et des années que les ‘différences’ homme-femme posent énormément problème dans la société actuelle. Une chose est sûre, ce sont des faits qui tendent à changer…

    En Yû il est trop beeeeeeelle en plus ! Plus ‘féminin’ que Mitsue d’ailleurs !

    Mitsue ! Oui venons en à cette jeune fille qui est davantage en quête de l’identité de son dessin que de sa personne. (et qui en pince clairement pour notre petit Maki !)
    Mitsue Kanako c’est donc son étrange voisine, toujours renfrognée, pas très sûre d’elle même mais qui pourtant peu l’ouvrir en grand haha, quand il s’agit de critiquer les garçons : ‘ces bons à rien’.
    Elle est malgré tout attachante, même si elle s’y prend pas forcément de la bonne manière pour interagir avec ses camarades.

    La vie de la présidente du BDE même, a l’air d’avoir son lot de problème. Entre sa mère et sa grand-mère qui dicte sa vie, mais se déteste entre elles.
    Kinuyo est le prénom que sa grand-mère a choisi, Ruriha celui choisi par sa mère. Mais pour elle, elle est Kaori, un prénom qu’elle qualifie de ‘mignon’.
    J’ai hâte d’en découvrir plus sur ce personnage ! Déjà que mettre un personnage rond dans un anime est chose rare, mais lui donner de l’importance sans lien avec ce fait physique l’est d’autant plus !

    Au final on ressent, comme les personnages, un sentiment de liberté et de fraîcheur quand ils jouent au softball. J’ai vraiment hâte de voir comment vont aboutir leur relation avec leur parent.

    Pendant cette saison 1, on a l’occasion de voir les différents problématiques dépeintes, mais arrive bien vite : l’intercollège blabla et un certain tournant qui va tout changer à la toute dernière minute du dernier épisode.

    Fin de SaisonVoir
    Evidemment je m’y attendais à que les autres paires perdent leur match, mais ils en restent positifs et c’est tellement cool !

    Le Katsuragi-Shinjo est un duo plutôt fort, mais c’est vrai que pour un petit Maki qui commence depuis 3 mois, la victoire contre Joy est malgré tout un peu poussé bien que Joy ne joue que tout seul et pour la popularité. C’était trop simple, mais je m’en fiche, ce n’est pas le plus important, c’est la suite, avec les fameux jumeaux.

    Là il est clair qu’ils vont perdre. Ils ont juste ZERO chance, comme le dit si bien Oji Arashi, un petit rigolo qui commence à peine à juste aucune chance contre eux.
    Le personnage de Oji, j’ai tout aussi hâte de le voir évoluer, ce ‘gosse de riche’ qui n’a jamais savouré un véritable plat maison en dehors de ceux de Maki (qui en abuse pour faire cracher des infos à son rival haha)

    En tout cas une chose est sûre, on est loin de cessé d’en entendre sur les jumeaux Itsuse de Shiratori (j’ai pas pu m’empêcher de penser à Shiratorizawa de Haikyuu ! haha ! )

    Bref, cet anime relate tellement de contexte sociaux intéressant. La question de l’identité et du genre est de plus en plus mise en lumière depuis quelques années, notamment par des médias très populaire (de la ‘bonne’ manière, ça, c’est une autre histoire), mais aussi par le biais des films et des séries. Voir ce genre de questionnement abordé dans un anime est rare, et extrêmement plaisant à voir. Surtout que ça touche tout le monde. Puisque c’est l’affaire de chacun de se construire soi-même, de partir à la quête du soi.

    Franchement les génériques c’est juste carton plein !
    L’opening et ses magnifiques couleurs, avec la douceur de la chanson c’est juste top !
    Et l’ending. Aie aie aie. Y avait eu la Chika Dance de Kaguya-sama wa Kokurasetai, mais là, ça relève le défi avec brio !
    J’étais morte de rire, au début. Maintenant ce n’est plus pareil. Les personnages décrits au premier épisode ne correspondait pas pour moi, à ceux qui dansent. J’ai tellement ris, mais maintenant ça me fait plus sourire, parce que leur personnalité est dépeinte avec une justesse très touchante.
    Le répertoire musical de l’anime est très bien choisi !

    #15.5

  2. Haha j'aime cette anime pour plusieurs chose. Mais déjà je tien a dire que cette anime est un coup de karma pour ceux qui se foutait de la gueule du studio.
    Sa fait des année que je vous dis que 8bit a du talent et ce depuis grisaia et Rewrite. Tensei shitara avais mit les base. Mais Hoshiai no Sora a fait taire les plus virulant :p

    Du coup Hoshiai no Sora c'est un anime de tennis parlant de maltraitance et identité sexuel et identité propre et s'affirmer en tant qu'adulte et groupe. Alors certes des fois c'est assez rush. Mais c'est un énorme pas pour le japon.
    En vrai c'est très terre a terre par contre la scene de fin ezaokzepezfzef
    Vite une saison 2 ! 8/10

  3. Alors là je viens de me refaire kuroko et Haikyuu. Et je tombe sur ça , me dit mouais. 5 épisode de regarder , je suis à fond dedans , j'apprécie vraiment le changement d'atmosphère par rapport aux autres anime de sport ( que j'adore aussi hein , mais ça change x) ) . Et dont l'histoire est pas seulement centré que 'on va être les champions' mais aussi sur l'histoire passé et actuelle des différents personnage. Qui sont pas forcément facile.
    De ce que j'ai vu , je recommande cette anime . :) :)
  4. En fait au début j'hésitais a le regarder car il y avait du tennis mais dès le premier épisode j'ai accroché car il ne parle pas que de tennis. l'histoire est prenante et j'ai toujours hâte de voir le prochain épisode! J'éspère que je vous aurait donné envie d'y jeter un oeil!
      1. Oui je suis d'accord avec toi!

        SpoilerVoir
        La maltraitance d'un enfant est un sujet dramatique mais j'ai hâte de savoir si ces amis vont l'aider a s'en sortir et surtout hâte qu'il se rebelle et qu'il lui en mette une a son tour!

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